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Projection/débat "Fraternité" avec Séquence Court-métrage

samedi 24 novembre 2012, par Hervé Schindler

24 novembre 2012

Projection/débat "Fraternité" avec un programme de plusieurs court-métrages dont "Bonne Nuit Malik" de Bruno Danan / Ten2ten productions

dans le cadre du 21ème festival de Séquence Court-Métrage

Quelques phrases du public suite à la projection de Bonne nuit Malik (de Bruno Danan par Ten2ten productions) en partenariat avec Séquence Court-Métrage

La projection est suivie d’un débat qui met en évidence :
- la grande attention des participants (reconnaissance du personnage partenaire
de boxe et client rejeté de la boite de nuit.
- les liens qu’ils font avec leurs expériences personnelles

Lors du débat, le public s’est exprimé, soit en reprenant directement le film soit car le film les a fait se souvenir d’un aspect des conférences précédentes (sur l’entreprise par exemple)
"La difficulté de faire la part entre le travail et la vie au quotidien. L’être humain est indivisible"
"Le besoin d’autrui pour être responsable de ses actes. Malik face au regard de son frère."
"Je me suis retrouvé, dans un poste à responsabilité en entreprise, de la difficulté à donner du sens à la fraternité en faisant des choses dont on n’est pas convaincu"
"La personne qui doit rejeter, rejette une partie d’elle-même. En faisant ce travail Malik est contraint de se rejetter lui-même."
"Dès que tu prononces une parole, fais gaffe de ne pas raconter n’importe quoi". Certaines personnes en responsabilité passent beaucoup de temps à juger les autres sans s’interroger sur ce qu’ils sont en train de leur demander. Ce qui est fait aujourd’hui à une personne la marque pour toujours."
"Le problème du racisme est un peu faussé car l’entrée dans une boîte de nuit est secondaire dans la vie. Tout le monde se déclare non raciste, mais en réalité, vous arrivez dans un village, vous êtes un étranger même si vous êtes du village voisin."
"La place de la parole, le grand frère et le petit frère, ils élaborent la fraternité dans l’échange. Dans son rôle de portier on interdit la parole à Malik. Dans les difficultés d’avoir à s’opposer à l’autre,à ses propres frères, ce qui me touche c’est d’avoir la nécessité d’une parole. Son patron lui dit qu’il n’a pas à se poser de question."
"Ce qui me parait très fort, dans ce film, est de donner la dernière parole à l’enfant. C’est l’enfant qui a le mot juste pour que son frère comprenne. A la fin on part sur une parole de l’enfant avec beaucoup de questions."

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